Dior Chiffre Rouge I02
By Marc Menant on - HORLOGERIE & JOAILLERIE - Permalink

Dieu… Or… Dior… Un mot d’esprit que l’on doit à Jean Cocteau, clin d’œil en forme d’hommage au travail d’un créateur qui aura révolutionné en son temps les lignes de la mode, la qualifiant « d’union de deux esprits : celui de la géométrie et celui de la finesse ». Si, depuis la mort de l’artiste, les créateurs se sont succédés à la tête de la prestigieuse maison, on pense notamment à Yves Saint-Laurent, Marc Bohant ou Gianfranco Ferré, si la marque bat désormais pavillon LVMH, l’esprit, que l’on retrouve dans la montre Chiffre Rouge, premier garde-temps masculin de la marque, reste le même.
Le modèle revient aujourd’hui dans une série véritablement haut de gamme limitée à 30 pièces numérotées: La montre se pare entièrement d’or blanc et s’offre un calibre développé par Zenith, dont le nom, Irréductible, ne laisse aucun doute sur ces origines « Natafiennes ». Point de Zenithium ni de Diorum ici - un concept à creuser pour une collection signée Victoire de Castellane que l’on pourrait nommer Delirium Diorum. On peut d’ailleurs noter les possibilités marketing derrière un tel nom - mais une vraie crédibilité horlogère pour un calibre automatique, dont le chronomètre, certifié COSC, est capable de mesurer le temps au 1/10ème de seconde. Petits détails véritablement luxe, les diamants baguettes des index, ceux du remontoir et celui caché au dos de la montre.
Détails techniques :
Edition limitée de 1 à 30
Boitier : 38 mm en or blanc 18 carats
Couronne gravée CD, 24 diamants
Cadran laqué blanc, 4 index en diamants (taille baguette)
Bouton du remontoir en or blanc et 2 diamants baguette
Un diamant au dos du boitier
Total de diamants : 31 pour un total de 0,37 carat (FG VVS)
Remarque : La série limitée, numérotée ou non, est une facilité marketing (à l’instar du nouveau-né lorsque l’on souhaite faire fondre la cible féminine). Inutile donc de s’attarder sur ce point. L’intérêt véritable de cette pièce réside dans la matière utilisée, l’or blanc, et le mouvement signé Zenith, qui confèrent au garde-temps sa valeur et sa crédibilité horlogère. Le positionnement global de cette montre n’est ainsi plus celui de la Chiffre Rouge traditionnelle. Doit-on y voir un intérêt grandissant de la marque pour l’horlogerie, dans un marché que l’on sait en pleine expansion? Seul dommage, le chiffre rouge n’est plus…rouge !
Détails techniques :
Edition limitée de 1 à 30
Boitier : 38 mm en or blanc 18 carats
Couronne gravée CD, 24 diamants
Cadran laqué blanc, 4 index en diamants (taille baguette)
Bouton du remontoir en or blanc et 2 diamants baguette
Un diamant au dos du boitier
Total de diamants : 31 pour un total de 0,37 carat (FG VVS)
Remarque : La série limitée, numérotée ou non, est une facilité marketing (à l’instar du nouveau-né lorsque l’on souhaite faire fondre la cible féminine). Inutile donc de s’attarder sur ce point. L’intérêt véritable de cette pièce réside dans la matière utilisée, l’or blanc, et le mouvement signé Zenith, qui confèrent au garde-temps sa valeur et sa crédibilité horlogère. Le positionnement global de cette montre n’est ainsi plus celui de la Chiffre Rouge traditionnelle. Doit-on y voir un intérêt grandissant de la marque pour l’horlogerie, dans un marché que l’on sait en pleine expansion? Seul dommage, le chiffre rouge n’est plus…rouge !
